LE MANDALA : UN CHEMIN VERS SOI

Image1

CheminAntistress

1 – Antistress
La structure du mandala avec son centre, sa périphérie et son organisation intérieure apporte de la sécurité, on est dans le mandala comme dans un cocon. Ce sentiment de sécurité participe à l’apaisement de ceux qui vivent des tensions.

CheminDétente

2 – Détente
Dès le début de la mise en couleurs du mandala, le silence intérieur s’installe. Un des premiers bénéfices de la pratique est la détente.

CheminRecentrage

3 – Recentrage
Le centre est le point focal du mandala. Les éléments du dessin sont rassemblés et organisés autour de lui. Lors de la mise en couleur : le passage répétitif du geste de la main de la périphérie vers le centre fait ressentir notre centre intérieur. Cette perception positive va encourager notre « recentrage intérieur » et modifier notre comportement.

CheminConcentration

4 – Concentration
La qualité du mandala est de capter notre regard et notre attention. Cette activité arrête le carrousel de nos pensées et permet d’améliorer notre attention à nos ressentis, à notre corps, à notre environnement.

CheminEquilibre

5 – Équilibre
Le cercle est de tout temps un symbole d’unité. L’unité est la représentation du Tout. Cette capacité à faire dialoguer dans le cercle centré les opposés permet de mettre de la cohérence dans notre vie et de trouver des voies nouvelles à nos situations de conflit.

CheminRayonnement

6 – Rayonnement
Contempler un beau mandala réalisé dans le calme et l’attention procure de la joie intérieure. Cette joie éclaire les yeux. Ce rayonnement intérieur devient une énergie contagieuse.

CheminErtreSoi

7 – Être Soi
Comme dans le jeu de l’oie, la case « arrivée » est le château de l’oie. Il reprend la symbolique du sommet de la montagne, le point le plus haut que nous puissions atteindre. « Être soi » est le but du chemin de l’accomplissement de l’Être, le Graal. La pratique du mandala nous accompagne pour gravir ce chemin et atteindre le sommet de nous-même, au cœur de nous-même, au plus profond de nous-même.

 

« Nous sommes animés par une quête d’unité, ou si vous préférez par un désir d’être en accord avec ce que nous sommes réellement. Mais ce que nous sommes, nous ne le savons pas et nous cheminons ainsi à travers des identifications successives plus ou moins en accord ou en désaccord avec la profondeur de notre être. Et quand le désaccord est important, un jour ou l’autre la réalité vient nous le dire… De sorte que ce qui nous amène à souffrir, ce sont les « fausses idées de nous ».
7 questions sur le chemin de la guérison – page 117 – Philippe Dransart – Éditions Le Mercure Dauphinois.