MOTS POUR MAUX ET MANDALA

« Lorsque les mots manquent, il n’y a plus de phrase, autrement dit nous perdons la possibilité d’établir des liens entre les choses. » Docteur Philippe Dransart

 

Dans le réseau Marie Pré, nous insistons sur la nécessité de mettre des mots sur nos émotions, lors de la réalisation d’un mandala. Pour que les mots non dits ne deviennent pas des maux.

 

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Quand un événement nous touche quand il vient appuyer sur un point faible, une brèche s’ouvre, l’émotion s’engouffre. Nous éprouvons une émotion dans notre cœur et dans notre corps. Pour que cette émotion ne devienne pas souffrance, ni maladie, il est nécessaire de la reconnaître, cela suppose de la nommer.

Bien souvent à ce stade, comme un animal blessé, nous nous replions dans le silence pour protéger notre tranquillité. Ce n’est pas l’événement qui est nié, c’est l’émotion qu’il suscite.

 

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Dans les stages,  je reviens sur cette notion de l’attention à nos émotions. Elle est primordiale. Elle permet de capter ces petites blessures, de mettre des mots dessus, avant qu’elles ne deviennent des maux. La détente qu’amène la pratique du mandala, favorise une « remontée » de ces émotions, ou  des sensations qui lui sont liées. Sans les mots, nous ne pouvons pas prendre conscience de ces souffrances latentes qui peuvent devenir des non-dits et empoisonner la vie de toute une famille.

Sans ces « mots dits », la sensation de mal-être va rester, et peu à peu se couper de l’événement déclencheur. Il n’y aura plus de compréhension possible.

 

 

 

 

Ce sont les mots qui font le lien.

 

En s’enfermant dans le silence, on enferme aussi les autres. Tout le monde en vient à souffrir d’une blessure dont on ne comprend plus le sens.

 

 

 

 

 

 

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bandeau-fin-pageÉcrivez en faisant vos mandalas, apprenez à vous écouter. Cela vous permettra de trouver les mots pour dire vos maux sans blesser l’autre, car ils viendront du cœur. « Dans un échange où l’amour est présent, lorsque les paroles sont vraies, les mots échangés contribuent à la guérison. »
Docteur Philippe Dransart