MANDALA ET MÉMOIRE CELLULAIRE

Il est facile de faire l’analogie entre la forme d’une cellule et celle du mandala.  

 

MémoireCellulaire

 

 

Par la similarité de forme, la pratique du mandala peut réveiller des mémoires cellulaires.

Le climat de calme et de recentrage que permet la pratique du mandala autorise notre psyché à baisser la garde !

 

Le docteur Philippe Dransart explique pourquoi

 

« Lorsque la douleur d’une expérience met en péril les repères de notre psyché, celle-ci va interdire à la conscience d’accéder à la mémoire de cet événement douloureux. Cette auto-censure est un mécanisme de protection, qui nous permet de « verrouiller » la part de mémoire « explosive » liée à cette expérience, comme s’il s’agissait d’enfermer un révolutionnaire dangereux pour notre univers intérieur. Et il n’est pas impossible qu’avec le temps la révolte de ce trublion s’adoucisse, et que cela lui permette de sortir au grand jour sans qu’il cherche à tout emporter sur son passage. Il n’est pas interdit d’ouvrir la porte à nos vieilles douleurs, à condition que cela soit utile. Et cela… seul le présent peut en décider.»

(La maladie cherche à me guérir, tome II. Éditions Le Mercure Dauphinois)

Voir le site de Philippe Dransart

 

 

LaCite

Les recommandations de praticiennes

 

Dans le réseau Marie Pré, nous insistons sur la nécessité de mettre des mots sur les émotions que nous vivons durant la mise en couleur d’un mandala. Cela devient encore plus évident si la personne est une « accro » du mandala et travaille en mode création. Cette personne doit être accompagnée par un thérapeute. Si cela n’est pas possible, il est nécessaire de s’assurer de la présence d’une personne de confiance et bienveillante dans son entourage.

 

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