LE MANDALA : UN SYMBOLE ACTIF UNIVERSEL

Un cercle et un centre : symbole de dynamique vitale et expression du dessein de vie.

 

Le cercle est la forme géométrique employée depuis l’Antiquité pour parler d’infini, de totalité. Le cercle représente la voûte du ciel au-dessus de nos têtes.

 

 

Le point origine.

Le centre est le point origine à partir duquel tout se crée. Ce point est identique à ce qu’est notre nombril : la mémoire de la croissance de notre corps. Nombril, mémoire du centre nourricier qui a permis le développement du fœtus. Ce point nombril est également le point source par lequel nous sommes marqués du lien avec notre mère et avec, de façon plus général, toute notre ascendance.

 

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Une histoire de cycle

Le dessin centré nous renvoie au macrocosme avec ses grands mouvements cosmiques et au microcosme par l’ovule fécondée devenue la première cellule de notre vie.


Une histoire d’évolution

Le dessin centré illustre parfaitement le dessein de vie : au centre, la première cellule, et ensuite, par cercles concentriques

 

successifs, l’enfant, l’adolescent, l’adulte, le vieillard. Cette image n’est autre que celle des cernes d’un tronc d’arbre coupé. Les cercles concentriques dessinent toutes les étapes de la vie de l’arbre, la croissance se faisant autour et au-delà du centre, en repoussant la périphérie toujours plus loin du centre. Plus l’arbre grandit, plus les couches annuelles se rajoutent et plus les premières couches du centre se renforcent.

 

TroisSprialesDynamiques

Une histoire de structure

Le symbole des cercles concentriques actifs s’illustre aussi avec le noyau terrestre, la croûte terrestre, la couche atmosphérique qui l’entoure, puis les couches troposphérique et stratosphérique.

Dans tout système vivant, chaque couche est reliée, indissociable, indispensable et en symbiose avec les précédentes ou les suivantes. L’interdépendance de chaque couche assure la dynamique permanente des échanges pour maintenir l’équilibre des conditions de la vie.


Une histoire de dynamique vitale universelle

Dessiner un mandala c’est se placer dans cette continuité. C’est copier à notre échelle cet ensemble plus grand que nous, dans lequel

 

 

nous sommes plongés et qui est, à la fois, en nous. Mettre en couleur, c’est activer la dynamique des échanges entre toutes les parties du dessin afin qu’il devienne un tout cohérent, dans lequel toutes les parties sont solidaires les unes des autres. Ce dialogue est identique à celui qui existe entre l’air que l’on respire – qui, au contact de la paroi du poumon, échange l’oxygène – et le sang qui irrigue nos tissus pour maintenir notre unité et nous donner forme. Notre forme, c’est-à-dire l’espace de notre corps contenu sous notre peau, est unique au même titre que le dessin que nous mettons en couleur. Le corps humain est une forme générique universelle et cependant nous sommes tous différents, nous avons tous notre spécificité morphologique. De même, un même dessin de base mis en couleur par deux personnes différentes donnera toujours deux œuvres différentes.

bandeau-fin-pageDessin centré, dessein de vie.
Notre mandala est le reflet de notre organisme vivant. Le cercle extérieur du dessin est la peau qui délimite la frontière entre monde intérieur et extérieur. Dans cette zone limite entre intérieur et extérieur se produisent, se gèrent, se perpétuent les échanges. Le point central est semblable à notre for intérieur.